Archive pour le 16 juillet, 2008

16 juillet, 2008

 

Un homme vit dans un rêve qu’un lion le pourchassait. Il courut jusqu’à un arbre, grimpa dessus, et s’assit sur une branche. Il jeta un regard vers le sol et aperçu le lion qui l’avait suivi et attendait calmement qu’il descende…

Il regarda ensuite derrière lui, et aperçu deux rats rongeant la racine de la branche sur laquelle il était assis. L’un des deux rats était noir, l’autre était blanc. La branche était prête à tomber sur le sol d’un moment à l’autre. Mais elle tardait à céder. L’homme vit alors un énorme serpent noir s’installer juste en dessous de lui, et ouvrir grand sa bouche en attendant qu’il ne tombe dedans.

L’homme chercha alors quelque chose sur quoi il pourrait s’accrocher pour échapper à ses prédateurs. Il vit alors, sur une branche au dessus de lui, une ruche dont les gouttes de miel tombaient l’une après l’autre. Il voulut alors en goutter une. Elle lui parût délicieuse. Il en voulut une autre, puis encore une autre. Il se concentra pour éviter les abeilles et ainsi récupérer le nectar. Enfin il se perdit dans la douceur du miel, oubliant les deux rats grignotant la branche, oubliant le lion couché sur le sol, et oubliant le serpent ouvrant sa bouche juste en dessous de lui.

L’homme se réveilla.

Pour comprendre la signification de son rêve, il alla voir un pieux musulman à qui Allah  a accordé la science. Il lui dit:

Le lion que tu as vu est ta mort. Elle te suivra où que tu ailles même si tu l’oublies. Le rat noir est la nuit, le blanc est le jour. Ils te tournent autour l’un après l’autre, et grignotent le temps qu’il te reste à vivre pour te rapprocher de la mort.

« L’énorme serpent noir est ta tombe. Elle est là, elle attend juste que tu tombes. La ruche est le monde, son miel est la luxure et les jouissances du monde. Nous cherchons à obtenir ces luxures, nous y goûtons , puis très vite nous y prenons goût. Jusqu’à ce que cette quête devienne une priorité.

Nous nous perdons alors dans ce monde, et nous oublions le temps, nous oublions la mort, et nous oublions notre tombe. »

 

le papillon

16 juillet, 2008

 

 

Un jour apparut un petit trou dans un cocon; un homme qui passait à tout hasard, s’arrêta de longues heures à observer  qui s’éfforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, c’était comme si le papillon avait abandonné, et le trou demeurait toujours aussi petit. On aurait dit que le papillon avait fait tout ce qu’il pouvait et qu’il ne pouvait plus rien faire d’autre.

Alors, l’homme décida d’aider le papillon, il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt. Mais son corps était maigre et engourdit; ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.  L’homme continua à observer pensant que d’un moment à l’autre les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu’il prenne son envol.

Il n’en fut rien ! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler.

Ce que l’homme, avec son geste de gentillesse et son intention d’aider, ne comprenait pas, c’est que le passage par le trou étroit de cocon était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler.

C’était le moule à travers lequel Dieu (Exalté Soit-Il) le faisait passer pour grandir et se développer. Parfois l’éffort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.
Si Dieu  (Exalté Soit-Il) nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler …

La vulgarité

16 juillet, 2008

La vulgarité est ce qui caractérise

le langage et le comportement du

bas peuple

Le bonheur

16 juillet, 2008

Le bonheur est pour vous l’état
Ultime du bien-être.
Il est à la fois , joie , sérénité , partage et plénitude.
Il est l’état vers lequel votre être tend,
Et il n’est pas aussi inaccessible que vous l’imaginez
Puisqu’il est simplement votre véritable nature,
Lorsque vous laissez les rennes
De votre être à votre part divine.