L’ISLAM ET L’EGALITE HOMME – FEMME

Le degré d’égalité et de responsabilité entre les époux en islam
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Dans l’islam, le rapport entre les hommes et les femmes est défini par la « qawâma » (1), c’es à dire la responsabilité de l’homme, quels sont le sens et la limite de cette qawâma ?
Dans les rapports homme femmes en islam, il est souvent question de « Al’ourf » (2) c’est-à-dire l’usage ou les us et les coutumes. De quoi s’agit il véritablement ? Des coutumes des Maghrébins, des Africains, des Saoudiens…?
Par ailleurs, nous sommes des résidents ou des citoyens Français. Quelles coutumes doit on suivre ?

Réponse :

L´Islam a établi l´Égalité entre l´Homme et la Femme dans la vie conjugale.
Le Coran donne à chacun des deux conjoints le nom de zawj, c´est-à-dire de «couple». Ainsi, l’homme marié, même si pris individuellement il reste « un », est appelé « couple », nom que l’on donne également à sa femme, car nous considérons que chacun des deux conjoints porte les préoccupations et les aspirations de l´autre.
Dieu a dit :

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« Et parmi Ses Signes, Il a créé pour vous, tirées de vous, des épouses afin que vous trouviez la tranquillité auprès d’elles, et il a établi l’amour et la bonté entre vous. Il y a vraiment là des signes pour ceux qui réfléchissent. » Coran 30/21

« Dieu vous a donné des épouses issues de votre propre nature. Et de vos épouses Il vous donne des enfants et des petits-enfants. Et Il vous a accordés des choses excellentes. Vont-ils donc croire ce qui est faux et méconnaître les bienfaits de Dieu ? » Coran 16/72

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Dans ces deux versets, le message est adressé aussi bien aux hommes qu´aux femmes, étant donné que rien ne nous permet de dire qu´il concerne exclusivement les hommes…
De plus, en ce qui concerne le verset dans lequel Dieu s´adresse exclusivement aux hommes, il est suivi aussitôt par ce qui s´apparente à une égalité des deux sexes dans la vie conjugale.

« Il vous est permis, la nuit qui suit une journée de jeûne, d´avoir des rapports avec vos épouses. Elles sont un vêtement pour vous autant que vous l´êtes pour elles. » Coran 2/187

Dans ce verset, la femme et l’homme sont réciproquement symbolisés par un « vêtement », « vêtement » qui évoque la proximité, l´attachement, la protection, la chaleur…
Cependant, ce qu’il faut bien voir, c’est que cette égalité n’altère en rien les spécificités de l´homme vis à vis de la femme, comme par exemple en ce qui concerne la direction (qawâma) de la famille.

Dieu dit :

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« Les hommes ont autorité sur les femmes en raison des avantages que Dieu leur a accordés sur elles, et à cause des dépenses qu´ils font pour assurer leur entretien. » Coran 4/34

On voit clairement apparaître dans ce verset la générosité de l´élocution du Coran.

Il ne dit pas : « parce que Dieu a favorisé les hommes par rapport aux femmes », mais il dit : « en raison des avantages que Dieu leur a accordés sur elles. » Cela signifie que l´homme est avantagé sur certains points et la femme est elle-même avantagée sur d´autres. Par exemple, dans la tradition islamique, c’est à l´homme de donner la dot, fonder et pourvoir aux besoins du foyer.

De plus, le Coran montre que les deux conjoints ont les mêmes droits et les mêmes devoirs à quelques exceptions près, comme le dit la parole de Dieu :
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« Les épouses ont autant de droits que de devoirs et conformément à l’usage, bien qu´une légère préséance reste acquise aux maris. Dieu est Puissant et Sage. » Coran 2/228

Il a été rapporté qu´Ibn `Abbâs, se référant à ce verset, a dit : « Je me fais beau pour ma femme comme elle se fait belle pour moi. » (3) En commentant la signification du mot daraja (préséance), l´imam Tabarî dit : « Il s´agit de plus de responsabilités pour l´homme. » D´autres commentateurs voient en ce mot le sens de la qawama, c´est-à-dire l´autorité ou la direction de la famille, et les deux interprétations sont valides.

En ce qui concerne le Prophète (Psl), il porte la responsabilité sur les deux conjoints :

« N´est-ce pas que vous êtes tous des bergers et vous êtes responsables de ce dont vous avez la charge ? Le prince est responsable de ses administrés ; l´homme est responsable dans son foyer et a la charge de ceux qui y habitent ; la femme est responsable de son foyer et de ses enfants ; le serviteur a la charge des biens de son maître et en est responsable. Vous êtes donc tous des bergers et vous êtes responsables de ce dont vous avez la charge. » (4)
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Dans le monde musulman, la femme a dans le foyer une responsabilité qui lui confère un rôle d´instruction et d´orientation. Son rôle consiste notamment à conseiller son mari, aimer ce qui est bien pour lui, lui commander de faire le bien s´il fait preuve de négligence, et l´empêcher de faire du mal quand il s´en approche, ce qui est d’ailleurs aussi le devoir du musulman envers le musulman, de l´enfant avec son père, de l´étudiant avec son professeur et du citoyen avec le gouvernant, dans la limite des règles précises citées par les savants.
Dieu dit :

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« Les croyants et les croyantes sont solidaires les uns des autres. Ils ordonnent ce qui est juste, et interdisent ce qui est blâmable. » Coran 9/71

Cette relation conjugale ne doit donc jamais faire oublier l´obligation mutuelle de commander le bien et de proscrire le mal. Au contraire, elle doit même la confirmer et la renforcer.
Nous avons ainsi l´exemple des femmes des pieux prédécesseurs (as-salaf). Quand leurs maris sortaient de la maison pour aller travailler ou faire du commerce, elles leurs disaient : « Ô père d´un tel ! Attention à l´argent illicite (harâm), nous pouvons patienter contre la faim mais nous ne pouvons patienter face à la chaleur du Feu et la colère de Dieu. »
Et quand ces mêmes femmes constataient chez leurs maris des manquements dans l´accomplissement des prières obligatoires, c´est armées de douceur et de tendresse qu´elles leur demandaient de respecter ces prières.
Ainsi, si l´épouse voit son mari consommer de l’alcool, il est de son devoir de le détourner de ce mal, en lui conseillant pour préserver sa religion, sa vie, son argent et ses enfants, de fuire ce vice.
Si elle le voit négliger l´éducation morale et l’entretien matériel de ses enfants, elle doit s´efforcer de le remettre face à ses responsabilités et ses obligations.
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Et si on nous demande : « Le mari a-t-il une autorité sur sa femme et quelles sont les limites de cette autorité ? »

Nous répondons : « S’il est vrai que le mari a l´autorité de la qawâma, cette autorité n´est jamais absolue. C´est une autorité définie et réglementée par les prescriptions divines et les exigences des us et coutumes conformes au bon usage» (al-`urf : l´usage).
En ce qui concerne la famille, les prescriptions sont définies par deux éléments de restriction.
Le premier est d´ordre spirituel, c´est ce que le Coran appelle les « limites de Dieu ». Cette expression a été souvent utilisée en Islam pour la famille.
Le deuxième est humain, c´est ce que le Coran appelle le « réputé convenable » (al-ma`rûf) et que «toute personne sensée reconnaît. »
Pour le premier élément de restriction d’ordre « spirituel », en ce qui concerne le divorce, Dieu nous dit :

« Telles sont les limites établies par Dieu. Ne les transgressez pas, car c´est faire preuve d´injustice que de les transgresser. » Coran 2/229

« Telles sont les lois que Dieu décrète à l´usage des gens doués d´entendement. » Coran 2/230

« Telles sont les normes fixées par Dieu. Quiconque les enfreint se fait tort à lui-même. » Coran 65/1

Pour le deuxième élément de restriction d’ordre « humain », nous lisons les paroles de Dieu :

« Entretenez de bons rapports avec vos femmes. » Coran 4/19

« Le père de l´enfant est tenu de pourvoir à la nourriture et à l´habillement de la mère d´une manière convenable. » Coran 2/233

« Lorsque la femme répudiée arrive au terme de sa retraite légale, le mari devra soit la reprendre d´une manière convenable, ou bien la laisser aller décemment. » Coran 2/231

« Les femmes répudiées ont droit à une pension convenable. » Coran 2/241

Ainsi, à la base, les décisions qui concernent la famille doivent être prises d´un commun accord et dans la concertation entre les deux époux, car la concertation n´engendre que du bien. C´est une règle de base dont on en a par exemple l’illustration dans le versets qui suit :

« Si d’un commun accord, les parents décident de sevrer leur enfant, aucune faute ne leur sera reprochée. » Coran 2/233

En cas de désaccord total, c´est le mari qui a autorité mais seulement dans le cadre du « réputé convenable » (al-ma`rûf) comme l´affirme Dieu à Son Prophète (Psl) dans le verset révélé à l´occasion du « serment d´allégeance des femmes » :

« … qu’elles ne désobéiront pas en ce qui est réputé convenable. » Coran 60/12

Car, ne l’oublions pas, le Prophète (Psl) a dit : « L´obéissance fait partie aussi de ce qui est réputé convenable (al-ma`rûf). » (5)

 

Notes :vbg1.bmp

1. « Les hommes ont autorité (qawâma) sur les femmes en raison des avantages que Dieu leur a accordés sur elles, et à cause des dépenses qu´ils font pour assurer leur entretien. » (Coran 4/34)

2. Il s’agit de tout ce qui est reconnu par les hommes : une habitude orale, un comportement… bref tout ce qui relève de la coutume. Al ‘ourf représente donc les coutumes des gens, toutes catégories confondues, à la différence de l’ijmaa qui est le consensus des spécialistes. Il existe deux types d’usage :
- Le bon usage : il comprend toutes les habitudes compatibles avec les prescriptions divines, c’est-à-dire qui n’interdisent pas une obligation et n’autorisent pas un acte illicite.
- le mauvais usage : il comprend toutes les habitudes incompatibles avec les prescriptions divines.
Les lois tirées de l’usage évoluent avec lui et varient selon les époques et les lieux. Décrivant les différences d’opinions juridique résultant de cette évolution les juristes disent : « ce sont des différences d’époques et de lieux et non des différence de preuve et d’arguments ». En réalité l’usage ne constitue pas une loi à part entière mais est souvent lié à l’intérêt général.

3. C´est le sens de l´histoire rapportée par Ibn `Abbâs, Ibn Jarîr (2/453) dans son exégèse et Abû Hâtim (n°2196), d´après les propos d´Ibn `Abbâs avec une bonne chaîne de transmission.

4. Rapporté par al-Bukhârî (n°853 et dans d´autres endroits) et Muslim (n°1829).

5. Rapporté par al-Bukhârî (n°4085, 6726, 6830) et Muslim (n°1840), d´après les propos de `Alî ibn Abî Tâlib.

ations sont valides.

En ce qui concerne le Prophète (Psl), il porte la responsabilité sur les deux conjoints :

« N´est-ce pas que vous êtes tous des bergers et vous êtes responsables de ce dont vous avez la charge ? Le prince est responsable de ses administrés ; l´homme est responsable dans son foyer et a la charge de ceux qui y habitent ; la femme est responsable de son foyer et de ses enfants ; le serviteur a la charge des biens de son maître et en est responsable. Vous êtes donc tous des bergers et vous êtes responsables de ce dont vous avez la charge. » (4)

Dans le monde musulman, la femme a dans le foyer une responsabilité qui lui confère un rôle d´instruction et d´orientation. Son rôle consiste notamment à conseiller son mari, aimer ce qui est bien pour lui, lui commander de faire le bien s´il fait preuve de négligence, et l´empêcher de faire du mal quand il s´en approche, ce qui est d’ailleurs aussi le devoir du musulman envers le musulman, de l´enfant avec son père, de l´étudiant avec son professeur et du citoyen avec le gouvernant, dans la limite des règles précises citées par les savants.
Dieu dit :

« Les croyants et les croyantes sont solidaires les uns des autres. Ils ordonnent ce qui est juste, et interdisent ce qui est blâmable. » Coran 9/71

Cette relation conjugale ne doit donc jamais faire oublier l´obligation mutuelle de commander le bien et de proscrire le mal. Au contraire, elle doit même la confirmer et la renforcer.
Nous avons ainsi l´exemple des femmes des pieux prédécesseurs (as-salaf). Quand leurs maris sortaient de la maison pour aller travailler ou faire du commerce, elles leurs disaient : « Ô père d´un tel ! Attention à l´argent illicite (harâm), nous pouvons patienter contre la faim mais nous ne pouvons patienter face à la chaleur du Feu et la colère de Dieu. »
Et quand ces mêmes femmes constataient chez leurs maris des manquements dans l´accomplissement des prières obligatoires, c´est armées de douceur et de tendresse qu´elles leur demandaient de respecter ces prières.
Ainsi, si l´épouse voit son mari consommer de l’alcool, il est de son devoir de le détourner de ce mal, en lui conseillant pour préserver sa religion, sa vie, son argent et ses enfants, de fuire ce vice.
Si elle le voit négliger l´éducation morale et l’entretien matériel de ses enfants, elle doit s´efforcer de le remettre face à ses responsabilités et ses obligations.

Et si on nous demande : « Le mari a-t-il une autorité sur sa femme et quelles sont les limites de cette autorité ? »

Nous répondons : « S’il est vrai que le mari a l´autorité de la qawâma, cette autorité n´est jamais absolue. C´est une autorité définie et réglementée par les prescriptions divines et les exigences des us et coutumes conformes au bon usage» (al-`urf : l´usage).
En ce qui concerne la famille, les prescriptions sont définies par deux éléments de restriction.
Le premier est d´ordre spirituel, c´est ce que le Coran appelle les « limites de Dieu ». Cette expression a été souvent utilisée en Islam pour la famille.
Le deuxième est humain, c´est ce que le Coran appelle le « réputé convenable » (al-ma`rûf) et que «toute personne sensée reconnaît. »
Pour le premier élément de restriction d’ordre « spirituel », en ce qui concerne le divorce, Dieu nous dit :

« Telles sont les limites établies par Dieu. Ne les transgressez pas, car c´est faire preuve d´injustice que de les transgresser. » Coran 2/229

« Telles sont les lois que Dieu décrète à l´usage des gens doués d´entendement. » Coran 2/230

« Telles sont les normes fixées par Dieu. Quiconque les enfreint se fait tort à lui-même. » Coran 65/1

Pour le deuxième élément de restriction d’ordre « humain », nous lisons les paroles de Dieu :

« Entretenez de bons rapports avec vos femmes. » Coran 4/19

« Le père de l´enfant est tenu de pourvoir à la nourriture et à l´habillement de la mère d´une manière convenable. » Coran 2/233

« Lorsque la femme répudiée arrive au terme de sa retraite légale, le mari devra soit la reprendre d´une manière convenable, ou bien la laisser aller décemment. » Coran 2/231

« Les femmes répudiées ont droit à une pension convenable. » Coran 2/241

Ainsi, à la base, les décisions qui concernent la famille doivent être prises d´un commun accord et dans la concertation entre les deux époux, car la concertation n´engendre que du bien. C´est une règle de base dont on en a par exemple l’illustration dans le versets qui suit :

« Si d’un commun accord, les parents décident de sevrer leur enfant, aucune faute ne leur sera reprochée. » Coran 2/233

En cas de désaccord total, c´est le mari qui a autorité mais seulement dans le cadre du « réputé convenable » (al-ma`rûf) comme l´affirme Dieu à Son Prophète (Psl) dans le verset révélé à l´occasion du « serment d´allégeance des femmes » :

« … qu’elles ne désobéiront pas en ce qui est réputé convenable. » Coran 60/12

Car, ne l’oublions pas, le Prophète (Psl) a dit : « L´obéissance fait partie aussi de ce qui est réputé convenable (al-ma`rûf). » (5)

Notes :

1. « Les hommes ont autorité (qawâma) sur les femmes en raison des avantages que Dieu leur a accordés sur elles, et à cause des dépenses qu´ils font pour assurer leur entretien. » (Coran 4/34)

2. Il s’agit de tout ce qui est reconnu par les hommes : une habitude orale, un comportement… bref tout ce qui relève de la coutume. Al ‘ourf représente donc les coutumes des gens, toutes catégories confondues, à la différence de l’ijmaa qui est le consensus des spécialistes. Il existe deux types d’usage :
- Le bon usage : il comprend toutes les habitudes compatibles avec les prescriptions divines, c’est-à-dire qui n’interdisent pas une obligation et n’autorisent pas un acte illicite.
- le mauvais usage : il comprend toutes les habitudes incompatibles avec les prescriptions divines.
Les lois tirées de l’usage évoluent avec lui et varient selon les époques et les lieux. Décrivant les différences d’opinions juridique résultant de cette évolution les juristes disent : « ce sont des différences d’époques et de lieux et non des différence de preuve et d’arguments ». En réalité l’usage ne constitue pas une loi à part entière mais est souvent lié à l’intérêt général.

3. C´est le sens de l´histoire rapportée par Ibn `Abbâs, Ibn Jarîr (2/453) dans son exégèse et Abû Hâtim (n°2196), d´après les propos d´Ibn `Abbâs avec une bonne chaîne de transmission.

4. Rapporté par al-Bukhârî (n°853 et dans d´autres endroits) et Muslim (n°1829).

5. Rapporté par al-Bukhârî (n°4085, 6726, 6830) et Muslim (n°1840), d´après les propos de `Alî ibn Abî Tâlib.

La Femme

La femme fut crée d’une côte de l’homme.

Pas de sa tête pour être au dessus de lui,

Ni de ses pieds
pour être pietinée,

Mais d’une de ses côtes pour etre son égal,

Sous son bras pour être protegée

Et près de son coeur
pour etre aimée.

Mise en garde!!!!!!

L’imposture du Charlatan Hicham , l’auto proclamé Mahdi !

Assalam’Alaykoum Wa Rahmathullahi Wa Barakathou

On dit a l’Imam Ahmad ibnou Hanbal – Puisse Allah lui faire misericorde – :

« Préfères-tu que l?homme prie, jeune, et fasse la retraite pieuse ou qu?il parle des innovateurs ? ».

Il répondit :

« S?il jeûne, prie et se met en retraite pieuse, il le fait pour lui-même. Alors que s?il parle des innovateurs il le fait pour les musulmans, cela est préférable »

[Extrait de Majmou Fatawa de Cheikh Al Islam Ibn Taymiya (28/231,232)]

Pour commencer on peut lire sur son site que Hicham le Charlatan , Le faux Mahdi dit :

 » Ô habitants de cette terre, je suis l?attendu le bien guidé, par moi Dieu parachèvera sa volonté sur terre , n?adorez qu?un seul Dieu !

Le terme de ce monde approche et les signes se feront voir , Je suis chargé par le Seigneur des Mondes de vous regrouper et de vous guider vers son Arche de la Miséricorde , afin que vous soyez sauvés .Et certainement vous en aurez des nouvelles bientôt !

Adorez celui qui vous a créé ,craignez-Le et obéissez-moi , afin qu’il pardonne vos fautes et vous donne un salaire ininterrompu ! « 

Hicham l’imposteur est le Webmaster d’un site qui se revendique  » Islamique  » mais qui en realité contredit toute les bases et les fondements de notre religion, certains d’entre vous doivent connaitre ce site qui est  » La Route de l’Islam « .

Voici la description qui donne à son site :

ATTENTION. Certains enseignements de ce site sont inédit,. et sont basés sur les enseignements. d’Allah et de son Prophète (sws)

Il faut donc comprend que c’est le seul à avoir compris ces enseignements depuis la mort du Messager d’Allah !

Ce Hicham depuis quelques années à lancé une guerre contre le Tawhid et la ‘Aquida des Gens de la Sunnah et du Consensus en s’attaquant à la Glorieuse Sharia et à son application dans le monde musulman.

Ce Charlatan utilise aussi son site pour arrondir ses fins de mois en vendant de l’eau de Rokya faite par lui même , des cd où il a graver des récitations du Qu’ran qu’on peut télécharger sur le Web ! , et donne des cours payant de son interpretation de son Islam …

cette personne invente des histoires farfelue sur le monde des Djinns et de la Rokya

Mais depuis peu il a poussé encore plus loin les limites de son Shirk et de sa mécréance en s’auto proclamant Mahdi !

Mais déja qui est le Mahdi ?

Cliquer Içi Insha’Allah

Un frère à mis en garde contre lui et voici la reaction de ce dajjal :

REPENTEZ VOUS ! ! REPENTEZ VOUS ET DEMANDEZ MILLE PARDON QUE JE NE VOUS FOUDROIE PAS DANS VOTRE SOMMEIL!!

Nous pouvons constater des sérieux problèmes psychologique …

J’ai moi même dans plusieurs forums essayer de mettre en garde les Musulmans contre ce personnage , voici sa réponse dans son forum :

Que périssent les deux mains de SayfAllah et d’ Abou Ayman , ils ne connaitront jamais l’odeur du Paradis !

SayfAllah étant un autre frère qui a nous a mis en garde apres avoir quitter son groupe et Abou Ayman etant moi même.

C’est ça le comportement du Mahdi ?!

Il a un forum , on doit payer 1 euros pour s’inscrire et celui qui ne jure par devant Allah de lui obeir est bannis du Forum !

Il demande de l’argent à ses membres pour se payer un avocat ! L’Elu de son Nafs veut un avocat car il menace de porter plainte contre moi …

Le Mahdi qui demande justice à la loi française … c’est la camera cachée ?

Ya Jahil je t’attend devant Le Juge des juges Bidnillah !

Des ignorants sont tombés dans son piege et on portés allégeance et l’apelle ainsi  » O Elu de Dieu  » et  » O Maitre  » …

La Haoula wa la Kouata illa billah !

il a un compte bancaire où ses adeptes ( ils sont une vingtaine ) lui envoi des dons d’argent.

Puisse Allah nous guider et nous pardonner, ce sont des pauvres personnes qui ne connaissent pas leur religion qui ont été abusées par ce Hicham.

Voila ce qu’affirme le Mahdi ( ou plutot le Dajjal ) attendant par plus d’1 milliards de Musulmans sur son site Web en Français …

- Il dit avoir vu Allah Azawajal et son Messager ( Que la paix et le Salut soit sur Lui ) !

- Il dit avoir voler dans les airs pendant 7 secondes !

- Il dit tout connaitre sur les djinns leur esperance de vie qui est de 1000 ans , leur physiques , leur palais et leur maisons , le lieu ou ils habitent qui est sous la mer …

Ce Charlatan dit :

ils ont des capacités surhumaines , ils se déplacent très rapidement et peuvent se transformer et prendre l’apparence d’un animal, d’un homme connu ou inconnu d’ailleurs etc….

leur moyenne de vie et d’environs 1000 ans , (seul Satan restera en vie jusqu à la fn des temps), ils s’accouplent et ont des enfants , ils possèdent de beaux paysages de vallées et d’ arbres,

il vivent d’une manière très organisés ;pour certains dans des palais , avec des portes en émeraudes et des murs en or.

Mais les djinns ;ceux qui sont de la cohorte de Satan et qui ont été banni par Dieu ressemblent à celle de la photo ,comme métamorphosés et certains avec une stature repoussante et imposante à la fois…une hauteur d’environ 3 mètres ,voir ou envirrons 1 metre pour d’autres djinns

il fait référence à cette photo Cliquez ici

Dommage pour lui la photo n’etait enfet qu’un canular Cliquer ici …

Pour le reste c’est du inédit ! on dirait même que ce sont des amis à lui tellement il est décrit avec précision

Bref toute personne qui à une once de raison comprendra que cette personne est pourvu d’une imagination qui rendrait jaloux Steven Spielberg et d’une mythomanie égale à celle de Mousaylama le faux Prophète.

Il a une haine sans limite contre les  » pantacourts  » qui sont en faites les frères qui suivent la Sunnah ( pantalon au dessus de la cheville , barbes , etc ) mais il a un amour sans limites pour ses frères associateur adorateur de la croix et du mur des lamentations.

Je ne mettrai pas de liens vers son forum par peur que certaines personne trés faible d’esprit tombe dans son piège.

Puisse Allah nous guider.Amine

 

Quiconque prononce la chahada en connaissant parfaitement son sens équivaut à un désaveu à l’association à Allah et à la foi des polythéistes

L’hypocrisie est une forme de polythéisme et de petit polythéisme. Le Prophète (saw) a mis en garde sa communauté contre ce genre de chirk.

Le petit polythéisme est commis lorsqu’un homme dit par exemple « ce qu’Allah et toi désirent » ou « s’il n’y avait pas eu Allah et toi… »

Il est d’obligation à tout musulman de s’écarter du taghout. Par définition, le taghout est tout ce qui est adoré en dehors d’Allah (passions, idoles de cinéma, de musique, argent…)

L’éloignement du musulman des polythéistes ne le rend pas clairvoyant même s’il ne commet pas de polythéisme.

Prononcer la chahada sans connaissance n’est pas suffisant pour prouver la sincérité de l’Unicité. Les biens et l’argent de ces gens n’est pas préservé et ils peuvent être combattus. Pour exemple, nous citerons Abou Bakr As Siddiq (qu’Allah l’agrée) lorsqu’il combattit un clan qui avait donné témoignage mais qui cependant refusait de verser Zakat.

Avoir en soi la crainte du ressentiment d’Allah Taâla et l’espoir de son pardon

Bien comprendre l’importance des Attributs exclusifs à Allah Taâla. Les Attributs décrivent la perfection d’Allah Taâla et prouvent l’adoration que nous lui devons, car Allah Taâla est le seul à être adoré et le Seul digne d’adoration. Ceci est une branche importante de la compréhension de l’Unicité.

L’ignorance ne constitue pas une excuse.

Le Prophète (saw) refusa un jour d’intercéder pour ses Compagnons (raa) qui étaient venus le voir afin que le Prophète (saw) fasse une invocation contre un grand hypocrite. Le Prophète (saw) leur répondit en disant « Ne me demandez pas de vous secourir, demandez le secours à Allah ». Alors qu’il en était capable, le Prophète (saw) agit ainsi afin de préserver et de protéger l’Unicité.

Ne jamais consulter de devins ou voyants. Allah Taâla Seul détient les clé de l’inconnu et de l’Avenir. Tout homme qui agit de la sorte accepte le secours d’un autre qu’Allah Taâla, il y a polythéisme manifeste.

L’astrologie est un genre de magie car elle consiste à prévoir le destin des Hommes par l’étude des influences supposées des astres (horoscopes…).

Il est interdit de porter le fil, l’amulette et choses similaires si l’on croit tirer bénédiction ou protection de ces derniers (oeil, main de fatima…). Certains savants déconseillent même de porter les amulettes contenant des versets coraniques et cela pour deux raisons : la première est que cela peut donner lieu à une mode et la seconde est le risque de se trouver dans des endroits malsains (WC, autres…).

Il faut glorifier le Seigneur lorsque l’on entend une parole qui fait du tort à l’essence même de la religion. Le Prophète (saw) agissait ainsi et disait « Gloire à Allah ». (c’est à dire « Sobhana Allah »).

Il faut se méfier d’imiter les fêtes ou jours de fêtes (noël, halloween, carnaval..), car Allah a donné aux Musulmans les lieux et les dates de fêtes donc il ne faut pas dévier des enseignements divins.

Quiconque associe dans une parole ou autre, doit tout de suite faire suivre son action par la Chahada.

Le Prophète (saw) a dit :  » Ne me louez pas comme les Chrétiens ont loué le Fils de Marie ». Il est interdit de dépasser la mesure dans la glorification soit par la parole, soit par la conviction à savoir d’élever une créature au-dessus du degré désigné par Allah Taâla en lui donnant un degré digne d’Allah Taâla. Nous voyons de nos jours, que parmi les Musulmans, il en est qui vantent à excès le Prophète (saw) dans leur poèmes et écrits dépassant d’une part largement la mesure et désobéissant d’autre part au Hadith cité.

D’autre part, tout musulman qui visite le tombeau du Prophète (saw) ne doit pas dépasser la mesure. Le Prophète (saw) a dit : »Ne transformez pas ma tombe en fête, ni vos maison en tombes. Priez sur moi car vos prières me parviennent là où que vous soyez, Allah a maudit les Juifs et les Chrétiens qui ont pris les tombes de leurs Prophètes en lieu de prière ». (« Priez sur moi »…La prière signifie ici « Allahouma salli âla Mohamed wa âla ali Mohamed kama salayta âla Ibrahima… » et surtout de ne pas dire « O Prophète demande à Allah de me protéger de…. »).

L’interdiction de considérer les tombes comme des lieux de prières. Le hadith concernant ce sujet souligne avec force cette interdiction. Le Prophète (saw) interdit aux Musulmans de considérer sa tombe et d’autres tombes comme lieux de prière, car il craignait de devenir le sujet d’une idolâtrie. Il craignait que cela conduise le peuple au blasphème comme ce fut le cas pour beaucoup de nations.

L’idole se rapporte à toute chose adorée en dehors d’Allah que ce soit une image, une tombe ou autre (passions). Ceux qui se réunissent dans une Mosquée est un acte d’adoration aussi le fait de se réunir aux tombes ou autres désignant amour et glorification sont association à Allah. L’idôlatrie est un mélange de vérité et d’erreur. La vérité réside dans l’enseignement de ces hommes vertueux et l’erreur est la mauvaise interprétation de cet enseignement qu’en ont tiré les « élèves » en élevant ces gens du savoir.

Lorsque arrive le temps de la prière ne vous rendez pas exprès vers une Mosquée éloignée alors qu’il y en a une toute proche. Ceci se rapporte aux dire d’Omar (raa) qui vit de nombreuses personnes se rendre dans telle Mosquée car le Prophète (saw) y avait prié. On va dans tel lieu de prière pour y faire une prière et non pour y faire un acte ostentatoire ou d’imitation d’autrui. Je ne dis pas ici qu’il ne faut pas suivre le Prophète (saw) loin de moi cette idée , mais je dis qu’il ne faut pas vicier l’intention de ses actes en commettant par ignorance le culte de la personnalité.

Maxime de sagesse « Que deviendrez vous si une tentation vous enveloppe au point que les vieillards s’y habituent et que les jeunes apprennent à s’y habituer. Les hommes la suivent et la prennent pour Sunna. Si on vient à la changer, on dira :La Sunna a été changée ».

Les dernières oeuvres de la vie sont les plus importantes car si Abou Taleb (Oncle du Prophète -saw-) avait prononcé la chahada, elle lui aurait été utile.

Le Prophète (saw) a dit « Je crains pour ma Communauté les Imams égarés. c’est à dire qui ne se basent sur aucune science, qui égarent leur troupeau et apportent des innovations. »

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Une Réponse à “L’ISLAM ET L’EGALITE HOMME – FEMME”

  1. hasbani dit :

    Machallah c’est magnifique est très construit li wajib des bien faits d’allah incharllah

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