Respect envers les parents

Respect envers les parents  708404221

Bismillah Er Rahmane Er Rahime

Assalam alaykoum

Allah par Ses commandements nous incite à le rappeler et a multiplier nos invocations, ainsi le Seigneur nous dit :

« Oh, vous les croyants, rappelez-vous Dieu par maints rappels, et matin et après-midi, chanter de Lui pureté. » Sourate Les Coalisés, Verset 41 et 42.

« Souvenez-vous de Moi et Je Me souviendrai de vous. Et soyez-Moi reconnaissants et ne Me méconnaissez pas !  » Sourate la Vache, Verset 152.
Dans une parole sainte, Allah nous dit :

« Je me tiens à l’opinion que mon serviteur se fait de Moi, Je suis avec lui tant qu’il se souvient de Moi, s’il M’invoquait dans sa propre personne, Je l’invoquerai en Moi, s’il M’invoque au sein d’une foule, Je l’invoquerais au sein d’une foule plus noble, s’il se rapprochait de Moi d’un empan, Je Me rapprocherais de lui d’une coudée, Je me rapprocherais de lui d’une coudée Je Me rapprocherais de lui d’une brasse, s’il venait vers moi a la marche, J’irais à son encontre au galop. »

A travers cette parole sainte nous ne pouvons qu’admirer la contrepartie des bienfaits que le Seigneur avance a ceux qui se guident vers Lui.

L’invocation et l’appel à Allah sont à la tête des bonnes actions ; c’est ainsi que le Prophète Muhammed – que la paix et le salut d’Allah soient sur lui – recourait aux invocations par tout événement et ne cesse de recommander pour cette parole a cet homme qui l’interrogeait sur quoi il devait passer sa persévérance devant les devoirs religieux devenus nombreux :

 » Maintiens ta bouche tendre et fraîche par le rappel d’Allah.  »

Et l’abbé Pierre ?

Et l'abbé Pierre ?

On entend de nombreux musulmans s’interroger sur le sort de mécréants qui leur apparaissent d’une grande bonté au vu des actions humanitaires qu’ils mènent aux quatre coins de la planète. Certains s’interrogent sur leur sort, et d’autres sont convaincus qu’ils sont meilleurs que de nombreux musulmans et qu’Allah leur fera miséricorde. Ceci, alors qu’ils commettent le plus grand crime qui soit : la mécréance et le polythéisme, et Allah dit : « Allah ne pardonne pas qu’on lui donne d’associé, et Il pardonne en deçà à qui Il veut. » (An-Nisâ’ : 48) Tous les jours, ils donnent des associés à Allah ou rejettent son existence, alors comment pourraient-ils être meilleurs que les musulmans monothéistes qui se soumettent du mieux qu’ils peuvent à leur Seigneur, quelle que soit l’étendue de leurs péchés. Là encore, celui qui revient vers les deux sources que sont le Coran et la Sunna, avec la compréhension des pieux prédécesseurs, trouvera la réponse à cette question et verra une fois encore la justice parfaite d’Allah.

Â’ishah rapporte : « J’ai demandé au Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) : ô Messager d’Allah ! Avant la venue de l’islam (Al-Jâhiliyyah) Ibn Jud’ân maintenait les liens de parenté et nourrissait les pauvres. Cela lui sera-t-il d’aucune utilité [dans l'au-delà] ? Il dit : « Cela ne lui profitera pas car il n’a jamais dit : ô Seigneur ! Pardonne-moi mes péchés au Jour de la Rétribution. » (Muslim)

L’imam An-Nawawî dit en commentaire : « Le sens de ce hadith est que le fait qu’il maintenait les liens de parenté, nourrissait les pauvres et possédait un bon comportement ne lui profitera en rien dans l’au-delà car il était mécréant, et c’est là le sens de la parole du Prophète : « Cela ne lui profitera pas car il n’a jamais dit : ô Seigneur ! Pardonne-moi mes péchés au Jour de la Rétribution. » C’est-à-dire qu’il ne croyait pas en la Résurrection, et celui qui n’y croit pas est mécréant et aucune œuvre ne lui profitera. Al-Qâdî ‘Iyad a dit : « Les savants sont unanimes pour dire que les [bonnes] œuvres des mécréants ne leur serviront en rien, ils n’en obtiendront aucun délice et aucune diminution de châtiment, mais certains auront un châtiment plus douloureux en fonction de leurs crimes. »

Ecouter shaykh Al-’Uthaymîn

Shaykh Al-’Uthaymin dit : « Puisse Allah nous en préserver. Les œuvres du mécréant ne lui sont d’aucune utilité car elles ne sont pas acceptées en raison de la Parole d’Allah : « Ce qui empêche leurs aumônes d’être acceptées, c’est qu’ils n’ont pas cru en Allah et en Son messager, qu’ils ne se rendent à la prière qu’avec paresse, et qu’ils ne dépensent (en aumône) qu’à contrecoeur » (At-Tawbah : 54) et Sa Parole : « Nous avons considéré leurs œuvres et Nous les avons réduites en poussière éparpillée. » (Al-Furqân : 23). Cet homme, Ibn Jud’ân, maintenait les liens de parenté avant la venue de l’islam, et nul doute que cela est une bonne action et parmi les meilleures œuvres. Il nourrissait également le pauvre et c’est là aussi une bonne action. Mais tout cela ne lui profitera en rien car le Prophète a dit : « il n’a jamais dit : ô Seigneur ! Pardonne-moi mes péchés au Jour de la Rétribution. » S’il l’avait dit, il aurait cru au Jour Dernier, il aurait demandé pardon à Allah, et ses œuvres lui auraient été profitables. Ce hadith est aussi une preuve qu’il n’y a pas de mal à louer le mécréant mort en disant ce qui est vrai. Et cela ne s’oppose pas à l’interdiction du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) d’insulter les morts, lorsqu’il dit : « N’insultez pas les morts car ils ont trouvé ce qu’ils ont avancé pour eux. » car ce qui est visé ici n’est pas l’insulte mais uniquement d’exposer la règle, et les œuvres ne valent que par leurs intentions. Mais si quelqu’un insulte un mécréant mort, cela n’a aucun intérêt, donc il faut faire la différence entre celui qui veut exposer une règle religieuse et celui qui vise seulement l’insulte. Ce hadith est également la preuve du grand mérite de cette invocation : « Ô Seigneur ! Pardonne-moi mes péchés au Jour de la Rétribution. » ou encore « Ô Seigneur ! Protège-moi de Ton châtiment au Jour où Tu ressusciteras Tes serviteurs. » »

Les propos des savants sont donc clairs quant au fait que les bonnes actions des mécréants ne leur seront d’aucune utilité dans l’au-delà et qu’il est faux de penser qu’Allah leur fera miséricorde, car le crime qu’il commette : la mécréance ou le polythéisme est plus grave que tout autre péché. Les œuvres du mécréant sont donc vaines pour l’au-delà, mais Allah est à la fois Juste et Miséricordieux, si bien qu’Il donne à chacun ce qu’il mérite et qu’Il laisse grande ouverte la porte du repentir. Et c’est que l’on peut trouver dans les commentaires de shaykh Al-Albâni sur les hadiths suivants :

« 247 – « Si le serviteur embrasse l’islam et meurt croyant, Allah lui écrit dans ses bonnes actions tout ce qu’il a fait auparavant et lui efface toutes les mauvaise actions qu’il a fait auparavant. Ensuite, les bonnes actions sont multipliées de 10 à 700 fois, alors que la mauvaise action n’est écrite qu’une fois, à moins qu’Allah ne la pardonne. » (Al-Bukhârî et d’autres)

Al-Hâfizh Ibn Hajar dit en commentaire de ce hadith : « An-Nawawî a dit : « L’avis authentique des savants vérificateurs – dont certains on rapporté l’unanimité sur ce sujet- est que si le mécréant accomplit de bonnes œuvres comme l’aumône ou le maintien des liens de parenté, puis embrasse l’islam et meurt sur l’islam, il obtiendra la récompense de ces actes…» (…) On peut considérer que l’acceptation des œuvres dépend de l’islam, s’il se convertit ses œuvres sont acceptées, sinon non. C’est un avis très fort rapporté par An-Nawawî de Ibrâhîm Al-Harbî, Ibn Battâl, et d’autres encore parmi les Anciens, ainsi que Al-Qurtubî, et Ibn Al-Munîr parmi les savants plus contemporains. Ibn Al-Munîr a dit : « Ce qui est faux et contraire aux règles est de dire que cette récompense lui est attribuée alors même qu’il est mécréant. Mais rien ne s’oppose à ce qu’Allah ajoute aux bonnes actions pratiquées pendant son islam, les actes qu’il considérait bon avant cela, de la même manière qu’Il peut lui accorder la récompense d’une œuvre qu’il n’a pas accomplit comme c’est le cas de la personne malade (ou empêchée) à qui Allah écrit la récompense des bonnes actions qu’elle pratiquait régulièrement en bonne santé. Si l’on peut accepter qu’Allah lui écrive la récompense d’un acte qu’il n’a jamais accompli, on peut accepter qu’Il lui écrive la récompense d’un acte accompli (avant l’islam) et cela n’est pas en contradiction avec les règles. D’autres ont donné pour argument qu’Allah accorde une double récompense aux Gens du Livre s’ils embrassent l’islam, comme cela apparaît clairement dans le Coran et la Sunna, alors que s’ils étaient morts sans embrasser l’islam, leurs œuvres pieuses ne leur auraient été d’aucune utilité, au contraire elles auraient été réduites en poussière. C’est une preuve que ces premières œuvres (avant l’islam) sont ajoutées aux secondes (après l’islam), comme l’a dit le prophète lorsqu’il a été interrogé aux sujet des bonnes actions de Ibn Jud’ân : « Cela lui sera-t-il d’aucune utilité [dans l'au-delà] ? Il dit : « Cela ne lui profitera pas car il n’a jamais dit : ô Seigneur ! Pardonne-moi mes péchés au Jour de la Rétribution. » Cela montre que s’il l’avait dit après qu’il eut embrassé l’islam, ses bonnes actions accomplies dans la mécréance lui auraient profité. »

Je dis : c’est là l’avis authentique duquel il n’est pas permis de s’écarter en raison des très nombreux hadiths rapportés à ce sujet. C’est pour quoi As-Sindî a dit dans son commentaire des Sunan An-Nasâ’î : « Ce hadith montre que les bonnes actions du mécréant son suspendues. S’il accepte l’islam, elles sont acceptées, sinon elles sont rejetées. Ainsi la Parole d’Allah : « Et quant à ceux qui ont mécru, malheur à eux, Il rendra leurs oeuvres vaines » (Muhammad : 8) désigne ceux qui meurt sur la mécréance et il n’y a aucune preuve permettant de les comprendre autrement. Et le bienfait d’Allah est plus grand encore, donc il n’y a rien d’étonnant en cela. »

Il y a d’autres versets portant le même sens que celui cité par As-Sindî, comme : « Il t’a été révélé, ainsi qu’à ceux qui t’ont précédé : « Si tu donnes des associés à Allah, ton œuvre sera certes vaine, et tu seras très certainement du nombre des perdants. » (Az-Zumar : 65) Tous doivent être compris comme désignant celui qui meurt mécréant. Parmi les preuves de cela, la Parole d’Allah : « Et ceux d’entre vous qui renient leur religion et meurent mécréants, leurs bonnes actions sont réduits à néant dans la vie d’ici-bas et la vie future. Voilà les gens du Feu : ils y demeureront éternellement. »

Une question de Fiqh découle de ce sujet et qui est : si un musulman accomplit le pèlerinage puis apostasie puis revient à l’islam, son pèlerinage n’est pas annulé, et il n’a pas à le renouveler. C’est l’avis de As-Shâfi’î, un des deux avis de Al-Layth Ibn Sa’d, et aussi d’Ibn Hazm (…) Nous avons également rapporté ce hadith d’après ‘Urwah ibn Az-Zubayr qui rapporte que Hakîm Ibn Hizâm lui a dit : « J’ai demandé au messager d’Allah : ô messager d’Allah! Qu’en est-il des œuvres que j’accomplissais avant l’islam comme l’aumône, l’affranchissement d’esclaves et le maintien des liens de parenté, aurais-je une récompense pour cela ? Il répondit : « Tu es entré en islam avec le bien que tu as accompli auparavant. » (Al-Bukhârî, Muslim et d’autres) (…) Si cela apparaît clairement, il n’y a aucun contradiction avec cette autre hadith : « Le mécréant est récompensé en cette vie pour les bonnes actions qu’il aura accomplies. » Il s’agit là du mécréant dont Allah a écrit qu’il mourrait mécréant, la preuve en est la suite de sa parole : « jusqu’à arriver dans l’au-delà où il ne trouvera aucune bonne action pour laquelle il pourrait être récompensé. » Quant à celui dont Allah a écrit qu’il mourrait croyant, il sera récompensé dans l’au-delà pour les bonnes actions qu’il accomplissait pendant sa période mécréance comme cela est montré dans les hadiths précédents. De même que le hadith rapporté par ‘Â’ishah : « J’ai demandé au Prophète : ô Messager d’Allah ! Avant la venue de l’islam (Al-Jâhiliyyah) Ibn Jud’ân maintenait les liens de parenté et nourrissait les pauvres. Cela lui sera-t-il d’aucune utilité [dans l'au-delà] ? Il dit : « Cela ne lui profitera pas car il n’a jamais dit : ô Seigneur ! Pardonne-moi mes péchés au Jour de la Rétribution. » (Muslim)

Ce hadith est la preuve claire que le mécréant qui se convertit tire profit des bonnes œuvres qu’il accomplissait avant l’islam, au contraire de celui qui meurt sur la mécréance dont les œuvres ne lui seront d’aucune utilité puisqu’elles seront annulées par sa mécréance, comme cela a été montré dans le hadith précédent. C’est également une preuve que les gens morts avant l’avènement de la prophétie de Muhammad (salallahu ‘alayhi wasalam) ne sont pas des gens excusés pour leur ignorance (Ahl Al-Fatrah) auxquels aucun message prophétique n’est parvenu. Car s’il en était ainsi, Ibn Jud’ân ne mériterait pas d’être châtié et ses bonnes actions n’auraient pas été annulées. Et il y a à ce sujet de nombreux hadiths.

Source : ‘Awn Al-Wadûd Li taysîr mâ fî Silsilah As-Sahîhah min Al-Fawâ’îd

PRIE AVANT QU’ON NE PRIE SUR TOI !

PRIE AVANT QU'ON NE PRIE SUR TOI !

Ce n’est pas l’histoire d’un faux cheikh Ahmed gardien du mausolée du prophète (saws), ni celle d’un type qui a fait fortune en envoyant ce courrier à 5 personnes. Si tu l’effaces, t’auras rien perdu du tout, y a pas de malédiction spécifique qui te touchera, ni la mort qui te visitera ce soir pour autant. Si tu le transfères, tu ne gagneras pas des millions d’euros en claquant des doigts, et ce n’est pas pour ça non plus que la femme de
tes rêves t’appellera ce soir… Mais transmets-le s’il t’a plut, juste pour rendre le bien qu’on t’a donné.

C’est l’histoire d’un mec de ton age. Comme toi, il pense être encore jeune et avoir la vie devant lui. Comme toi, il a quelques petits problèmes qui gâchent son quotidien. Comme toi, il a des accrochages avec la famille. Comme toi, il a peur de foirer ses études. Comme toi, il a besoin d’argent. Comme toi, il trouve fatiguant le fait
de se lever à 7h du mat pour aller a l’école… Et tout comme toi, il a des tas de plan dans sa tête pour s’en sortir.

La famille ? Il les envoie balader et fuit ou s’isole. C’est tellement plus facile de faire semblant de ne pas entendre. Mais c’est tellement dur quand les mots ne sortent pas de ta tête, tu ne peux pas empêcher la haine et la gamberge de te ronger…

Les études ? Il remet tout au lendemain, il se dit qu’il arrivera bien a tricher le jour venu, il compte sur la grosse tête en classe ou sur ses acolytes pour que les réponses pleuvent. Mais il n’arrive pas admettre son échec en fin d’année, c’est jamais justifié quand on rate, c’est toujours la faute des profs…

L’argent ? Certains taffent, d’autres le volent, le reste en rêve… Tous les moyens sont bons pour en avoir, mais tous les jobs sont trop éprouvants pour le peu que ça rapporte. Alors il cherche plus rien, il compte sur un cousin pour le pistonner. De toute façon, ça ne paye pas assez, ça casse le dos, c’est trop loin, ce n’est jamais le bon job… Finalement, il n’a jamais travaillé de sa vie !

Se lever le matin ? Toute sa vie il a mené une guerre sans fin contre le sommeil. Le moment ou on ouvre a peine les yeux est tellement savoureux! C’est à ce moment que la couette parait la plus moelleuse… Chaque jour, il a reporté l’heure du réveil d’une demi heure. Jusqu’au jour où l’heure de sa mort a devancer l’heure du réveil !

Cette fois-ci, plus de lutte contre le sommeil, il reposera jusqu’au jour du jugement. Ce jeune, comme toi, il a supprimé des tas de mails trop ennuyant, trop saoulant, trop « islamiques »…

Toi qui lis ce mail, tu te dis : « C’est encore la même histoire du mec qui meurt a la fin sans avoir prier… » Voilà, ça t’a pris 5 minutes à lire, ou 1 minute a survoler… Et qu’est ce que t’as gagné ?
Rien ! Ben supprime ce mail alors… Ou continue a lire, peut-être que c’est pas tout a fait un mail comme les autres…

Ce jeune, comme toi, il a déjà vu des milliers de fois le visage de ses parents dans le salon en entrant tard le soir, et des milliers de fois il est monté dans sa chambre sans leur adresser un mot. Ce jeune, comme toi, il a déjà refait sa vie future des centaines de fois dans sa tête, ce jeune, comme toi, il a déjà entendu des dizaines de fois ses amis qui
l’incitait à prier, et des dizaines de fois, l’orgueil l’a rendu sourd…

Mais une fois, UNE SEULE ET UNIQUE FOIS, il a pris la bonne résolution. Il s’est dit : cette fois, je m’accroche a ma foi et je lâche pas, avec la permission d’Allah ! Il a prié l’Ishaa avant de se coucher, il a prié le lendemain et il a demandé pardon sincèrement pour toutes les autres journées où il a laissé passer ses prières devant ses yeux sans réagir.

Dehors, il a dit « Salãm » à des gens qu’il ne connaissait même pas, juste pour le plaisir d’avoir un sourire en retour. Il donné son repas de midi a un pauvre dans la rue, il a lu quelques verset du coran, même si c’était en bégayant et en écorchant chaque mot, il se corrigeait et recommençait jusqu’à terminer une page.

Il a appelé la fille avec qui il sortait et lui a expliqué, sans l’insulter ni l’agresser, que le musulman ne trompait pas son Créateur, le musulman demande pardon pour les actes malsains qu’il a commit, le musulman tient plus à sa chasteté qu’à n’importe quel canon de la beauté, et mêmes les passions et les démons du e ne l’en détournent pas. Il lui a avoué que les mecs n’aiment pas, ils désirent. Ils ne donnent pas de l’affection, ils assouvissent leurs fantasmes. Ils ne restent jamais fidèles, ils collectionnent les amourettes d’une semaine. En plus ils mentent, mais… les meufs les écoutent, voilà le problème !

Car un homme qui fornique, c’est une femme qui y participe. Faut pas se mentir, ni se voiler la face, aujourd’hui il y a autant de musulmans que de musulmanes qui commettent ce pêché HORRIBLE qu’est la fornication. Ils et elles trouvent ça le plus naturel du monde, mais si on leurs apprend que leurs sœurs sont comme eux, ou que leurs mecs les trompent : ils et elles voient rouge ! NE FAIS PAS AUX SŒURS DES AUTRES CE QUE TU N’AIMERAIS PAS QU’ON FASSE A LA TIENNE ! Sachez qu’on récolte ce que l’on sème, si on ive une relation fondée sur le mensonge, envers Allah et envers ses parents, on ne doit pas s’étonner de récolter des fruit amers comme la tromperie, les insultes et une sale réputation.

Il a aussi jeté son paquet de cigarettes et son briquet, et il a changé de numéro pour ne garder le contact qu’avec ses vrais amis, il a supprimé les contacts qu’il ne gardait sur MSN que pour la drague et les discussions futiles.

Ce jeune n’était pas bête, il voyait bien les choses autour de lui : il voyait bien que des jeunes musulmans n’avaient plus rien du comportement du jeune musulman ! Mais, la dernière fois qu’il a reçu un mail qui l’incitait au bien, il s’est pas dit « Mais quel !!! Laisse moi vivre ma vie tranquille !!! C’est que des barratins tout ça !!! Tout le monde fait comme moi, ya plus personne de bien !!! Moi, insha Allah, je choisirai moi-même quand je prierai… »

Non, il a prit la bonne résolution en lisant un mail, il a prié directement et a pas attendu le lendemain, comme certains font l’erreur en se disant « j’ai pas prié depuis le matin, ça sert a rien maintenant ».

Ce jeune est mort à l’age de 18 ans d’un arrêt cardiaque dans son sommeil. Al hamdoulillah, ce jeune a fait une dou’a avec ses propre mots avant de s’endormir :

« Lã ilãha illa Allah, Muhammadan rassoulou-llah, yã rabbi ! J’ai été parmi les égarés, Pardonnes-moi mes péchés, fais que les gens a qui j’ai commis un mal me pardonnent, je pardonne a tout ceux qui m’ont fait un jour du mal, rabbi accorde moi la guidée. Yã rabbi ! Accorde moi la guidée. Yã rabbi ! Accorde moi la guidée, yã Allah ! Eloigne moi du mauvais chemin ! Tu es Celui qui connaît l’avenir de toute chose, si mon avenir est bon et me conduis au paradis alors rallonge ma vie et accorde moi Ta Clémence. Par contre, si mon avenir est un mal pour moi et un chemin vers l’enfer
alors reprend mon âme et pardonnes-moi car Tu es Le Miséricordieux, Le Pardonneur. »

Qu’Allah lui pardonne, qu’Il exhausse ses invocations, qu’Il accepte son repentir et qu’Il fasse de lui un habitant du paradis.

Voilà, l’histoire est finie. Maintenant que faire ? Ne reste pas collé à ton clavier. Prier serait une bonne chose, même si ce n’est que l’Ishaa, ne te dis pas que ça ne servira à rien vu que tu arrêteras encore la prière. Ca ne sert non plus à
rien de reporter au lendemain car il se peut que tu meures ce soir dans ton sommeil. Prends plutôt la bonne résolution une bonne fois pour toute. Tu as lu et entendu le rappel, alors…

La foi est un rocher contre lequel les passions se brisent!

Sourate LA DISCUSSION Verset 07
Ne vois-tu pas qu’Allah sait ce qui est dans les cieux et sur la terre ? Pas de conversation secrète entre trois sans qu’Il ne soit leur quatrième, ni entre cinq sans qu’Il n’y
ne soit leur sixième, ni moins ni plus que cela sans qu’Il ne soit avec eux, là où ils se trouvent. Ensuite, Il les informera, au Jour de la Résurrection, de ce qu’ils faisaient, car Allah est Omniscient.

L’esprit de la prière

L'esprit de la prière

On ne peut pas parler de prière sans concentration, sinon que reste t-il? De la gymnastique? Un délire de parole, répétées par automatisme?
Voyons quel est l’esprit de la pratique la plus importante de l’Islam :

a) L’intention
‘Umar Ibn al-Khattâb (radiya lahou ‘anhou) a dit: « J’ai entendu le Messager de Dieu (sallallahou alayhi wa salam) dire: « Les actes ne valent que par leur intention. Et à chacun selon son dessein. Celui qui émigre pour Dieu et Son Messager, son émigration lui sera comptée comme étant pour Dieu et Son Messager. Et celui qui émigre pour acquérir des biens de ce bas monde ou pour épouser une femme, son émigration ne lui sera comptée que pour ce vers quoi il a émigré. » (Rapporté par Mouslim)
C’est la même chose pour la prière, si on fait la prière pour Dieu, on en sera récompensé. Mais si on fait la prière pour que les gens disent : « Oh! elle fait la prière, elle est bien, c’est une bonne musulmane » ça devint du chirk (l’association).
b) La sincérité
La pureté de l’intention et la sincérité du cœur pour le Seigneur des mondes élèvent l’action purement profane dans ce monde et la transforment en un acte d’adoration agréé. C’est à dire que c’est la sincérité et l’intention que l’on fait quelque chose pour Dieu qui rend tout chose un ibadat (adoration). Si on aime quelqu’un pour Dieu, ça devient une adoration, si on va chercher un verre d’eau pour quelqu’un pour Dieu, ça devient une adoration, si on va au travail pour Dieu, ça devient une adoration. Et qui dit adoration ,dit récompense.
L’Envoyé de Dieu (sallallahou alayhi wa salam) a dit: « Dieu ne regarde pas vos corps ni vos formes, mais regarde vos cœurs et vos œuvres » (Mouslim)
Il est dit également dans un autre hadith: « Au jour de la Résurrection, on amènera le monde d’ici-bas, on triera ce qui y était pour Dieu et on rejettera ce qui n’y était pas pour Dieu dans le Feu de la Géhenne » (Al-Baïhaqî)
c) Le recueillement et la concentration.
La concentration peut faiblir et se renforcer en fonction du degré de puissance de la foi en la vie future et du mépris du bas-monde. Lorsque l’on remarque que notre cœur n’est pas présent dans la prière, c’est à cause de la faiblesse de la foi. Et la cause de la faiblesse de la foi, c’est l’amour de ce bas-monde.
On a demandé à Amir Ibn Abd Qays: « Ton âme te fait elle penser à quelque chose parmi mes affaires du bas-monde pendant que tu es en prière? » Il a répondu: « Je préfère être transpercé par les lances plutôt que de connaître ce genre de choses. »
Déraciner du cœur l’amour du bas-monde est une chose difficile et l’effacer entièrement est chose rare. Aussi il convient de s’y exercer dans la mesure du possible, et c’est Dieu qui accorde le succès et l’assistance.
Quelques conseils pour la concentration:
1) Se préparer: la concentration commence dès les ablutions, penser aux péchés qui tombent avec l’eau des ablutions, mettre de « beaux » vêtements qui ne nous gêne pas pendant la prière parce qu’il sont trop serrés, ou qu’on marche dessus… Faire l’adhan, puis l’iqâma. Tout cela est un rituel pour entrer en concentration. Si on a vraiment du mal à se concentré, faire un petit ta’lim avant la prière, prendre un livre de hadiths et lire ceux qui se rapporte à la valeur de la prière, la concentration, … ou lire un peu de Coran
2) Prier dans une pièce calme, pas au plein milieu du salon, avec les enfants qui court partout, s’installer dans un endroit propre, calme, sans télé, sans chose qui pourrait déconcentré.
3) Si on quelque chose à faire, le faire avant pour ne y penser pendant la prière, bien sûr si cela ne dépasse pas le temps légale de la prière. Ne pas prier si on a quelque chose sur le feu ou qu’on a envie d’aller au toilettes. Ou quand le repas est servi.
4) Penser qu’on se met devant la Kaba’a et penser qu’on est à la Mecque.
5) Penser qu’on est devant Dieu, le respect que cela sous entend. Si on est devant le Président on ne va pas être déconcentré, dire n’importe quoi, alors devant Dieu?
6) Il est conseillé d’imaginer le paradis sur notre droite et l’enfer sur la gauche ou de penser que c’est son dernier jour de vie, pour se pousser encore plus à être concentré dans sa prière, ou alors, pensez très fort aux supplices de l’enfer. En se souvenant de ses pêchés, on souhaite ardemment d’Allah nous préserve du châtiment du feu et qu’il accepte notre prière.
7) Voici encore autre chose n’oublions pas aussi que c’est shaytan qui nous détourne de notre prière. Voici les conseils de Notre Prophète Bien aimé (sallallahou alayhi wa salam) :
Si une personne prie et que les insufflations de shaytan envahissent ses pensées dans ses prières lui causant des problèmes dans la récitation du Coran et lui font douter des raka’ats accomplies que doit il faire ?
C’est arrivé à un des compagnons du Prophète dont le nom est Uthman Bin Abi Al-Aas (radiya lahou ‘anhou), il est donc venu se plaindre au Prophète (sallallahou alayhi wa salam ) et il lui dit « Le shaytan vient entre moi et ma prière et me cause des problèmes avec ma récitation ». Le Messager d’Allah (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « C’est un shaitan appelé Khanzab, ainsi si vous sentez sa présence, cherchez le refuge auprès d’Allah (soubhânahou wa ta’âlâ) et soufflez une brume à votre gauche trois fois. » Il a dit : « J’ai appliqué ce conseil et Allah (soubhânahou wa ta’âlâ) m’a débarrassé de lui. » Ce hadith inclut deux façons de se débarrasser du shaytan de la prière: - Premièrement il faut chercher refuge auprès d’Allah (soubhânahou wa ta’âlâ) contre le mal du shaytan en prononçant ces mots de refuge: « Je cherche refuge auprès de Dieu contre Satan le lapidé » « A’oudhou billahi minach-chai’tanirajim ».
- Deuxièmement : en soufflant une brume à gauche trois fois. Ce souffle est essentiellement de l’air semblable au crachement, mais avec une brume infime de salive, à condition que cela ne dérange pas la personne à côté de lui, ni rende le masjid (la mosquée) sale.
8) Prier lentement, en réfléchissant à ce que l’on dit, même si on ne comprend pas l’arabe. S’arrêter après chaque verset et se le traduire dans la tête pour bien savoir ce qu’on dit. Utiliser le tajwid pour prononcer les sourates ça aide à la concentration.
Dans le livre « La prière du Prophète (sallallahou alayhi wa salam) » du le cheikh Albani (rahimoulah), on peut lire en page 36-37:
« La sounnah dans la lecture du Coran est de lire verset par verset par exemple:
« Bismilahi rahmani rahim »
puis on s’arrête,
« Al hamdoulilahi rabil alamin »
s’arrêter, et lire…
Ca permet aussi d’être concentré si on fait attention a bien articuler et bien prononcer chaque sourate.
Il va de soi que les formules contre chaytan doivent être réciter comme:
« Ahouzou bilahi mina chaytani radjim min hamzihi wa nafkhihi wa nafthihi » (« Je cherche la protection d’Allah contre satan le maudit, contre ses insinuations, ses insufflations et ses poésies érotiques »).
9) Prendre le temps de s’incliner, de se prosterner, que les membres se reposent. Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam ) fesait une inclinaison qui durait autant que sa récitation et une prosternation toute aussi longue.
10) Essayer pour les louanges que l’on fait (Subhana rabbi l’azim wa bihamdihi….) ou pour l’istighfar (demander pardon), essayer de les associer (excusez moi du terme) à une situation vécue par exemple : « Al hamdou lillah qui m’a donné ceci, cela, qui a fait ceci, cela…. », « Astaghfiroullah parce que j’ai fait ceci, cela, j’ai dis ça, je n’ai pas fais ça …. » comme ça on fait notre prière avec beaucoup plus de sincérité et donc de concentration.
Aussi pendant premier soujoud, demander à Allah (soubhanahou wa ta’ala) de nous donner de la concentration dans cette prière et dans les autres et d’éloigner le waswas. Ça pousse à faire des efforts car on se sent mal de demander quelque chose à Allah et de ne pas faire les efforts par la suite.
11) Après la prière ne pas se précipiter à une autre occupation, rester encore un peu assis.
Sources : – « L’éthique du Musulman – Les fondements de la morale » – Mohammad Al Ghazali -Editions Al Qalam 1993

Respect envers les parents

Respect envers les parents

Pour un Musulman, observer le respect envers ses parents est l’une des principales instructions religieuses; les rendre satisfaits de lui est l’une des formes les plus appréciées de l’obéissance à Allah, et leur désobéir est l’un des péchés majeurs.

* Un enfant ne doit désobéir à ses parents que lorsqu’ils lui demandent d’apostasier.

* Soyer bon envers vos parents.

* Vous ne devez pas vous adresser à votre père par son nom, ni ne marcher devant lui, ni vous asseoir avant qu’il ne s’asseye, ni faire quoi que ce soit susceptible de conduire les gens à abuser de lui.

Le Saint Prophète a dit que regarder le visage de quatre catégories de personnes équivaut à réciter une supplication :

1. Un Imam Juste (al-Imam al- Âdil );

2. Les savants religieux (al -Oulamâ );

3. Le père;

4. La mère;

Le Saint Prophète (P) a dit aussi qu’on est vite puni, dans ce monde même, pour trois péchés :

1. Le péché de désobéissance aux parents;

2. Le péché d’être cruel avec les créatures d’Allah;

3. Le péché de se montrer ingrat envers Allah et ses serviteurs .

* Soyez extrêmement bon envers votre mère.

* Ne regardez pas vos parents sévèrement, posez plutôt sur eux un regard de compassion et de bonté.

* Lorsque les parents meurent, ils ont toujours un droit sur leurs enfants, lesquels doivent le rendre, et payer leurs dettes envers eux en implorant le pardon pour eux pendant la partie de la prière se situant au cours de la deuxième rak’at et consistant à lever les mains vers le Ciel pour réciter une supplication et après la prière dans les termes suivants.

« rab-bina-ghfir lî wa liwâlidayya wa lil-mo’minîna yawma yaqûm-ul-hisâb ».

[ Ô Seigneur ! Pardonne-moi ainsi qu'à mes parents et à tous les Croyants, le Jour où aura lieu le Compte.]
(sourate Ibrâhim, 14:41).

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